Une présumée cabale politique viserait Modeste Bahati Lukwebo

KINSHASA, Des informations de plus en plus persistantes feraient état d’une manœuvre d’envergure destinée à déstabiliser politiquement le Professeur Modeste Bahati Lukwebo, leader de l’AFDC-A. Entre témoignages préparés et alliances de l’ombre, les contours d’un dossier complexe commenceraient à se dessiner.
Au centre de cette affaire, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo serait la cible principale d’une stratégie de neutralisation. Selon des sources proches du dossier, des figures politiques de premier plan, parmi lesquelles Vital Kamerhe, Norbert Basengezi Kantitima ainsi que des membres de l’entourage de la Première Dame, agiraient en coulisses. Des noms d’exécutants présumés circulent déjà : Zacharie Lwamira (candidat aux provinciales de 2023) et un officier militaire au grade de Major auraient été pressentis pour porter des accusations de connivence avec le M23.
Il s’agirait d’un complot structuré visant à obtenir la neutralisation physique et politique du leader de l’Est. La stratégie reposerait sur deux piliers
Le discrédit judiciaire : via l’utilisation de faux témoignages et de preuves qualifiées de préfabriquées.
Le dédoublement politique : une tentative de fragiliser l’AFDC qui serait portée par Otto Bahizi Clauvis, présenté comme un acteur clé de cette manœuvre de division.
La machination se tramerait actuellement dans les laboratoires politiques de Kinshasa, avec des ramifications s’étendant jusqu’au Sud-Kivu (Bukavu). L’alerte, lancée en ce mois de mars 2026, ferait suite à une montée de tensions observée depuis la conférence de presse de Modeste Bahati le 4 mars dernier.
L’objectif de cette entreprise serait d’affaiblir, voire d’écarter définitivement une figure politique jugée dérangeante. Pour les instigateurs présumés, il s’agirait d’éliminer l’influence des grands leaders de l’Est du pays afin de verrouiller l’espace politique. La haine et la ruse seraient, selon nos sources, les moteurs de cette cabale d’envergure.
Alors que les noms de certains collaborateurs, comme Richi Muhozi lié à Vital Kamerhe, sont cités dans cette dynamique, les observateurs et les chancelleries resteraient en état d’alerte. Le dossier, d’une extrême sensibilité, continuerait de faire l’objet d’un suivi rigoureux par notre rédaction.
Pour Tribune d’Afrique
