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	<title>Non classé Archives -</title>
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	<title>Non classé Archives -</title>
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		<title>Le Général Sylvain Ekenge cède sa place, une nouvelle ère pour la communication militaire</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 15:15:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un climat de restructuration stratégique, le commandement suprême des forces armées a officialisé le remplacement du Général Sylvain Ekenge à la tête de la communication de l&#8217;armée. Ce changement intervient après une période marquée par des tensions régionales et&#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" width="474" height="355"  alt="" class="wp-image-342 lws-optimize-lazyload" style="width:840px;height:auto"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-4.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-4.png 474w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-4-300x225.png 300w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" /></figure>



<p><em>Dans un climat de restructuration stratégique, le commandement suprême des forces armées a officialisé le remplacement du Général Sylvain Ekenge à la tête de la communication de l&rsquo;armée. Ce changement intervient après une période marquée par des tensions régionales et des sorties médiatiques qui ont suscité de vifs débats au sein de la classe politique et de la société civile.</em></p>



<p><br>Le départ du Général Sylvain Ekenge, figure emblématique de la communication militaire durant l&rsquo;état de siège et la crise sécuritaire à l&rsquo;Est, marque un tournant. Si le bilan technique de sa gestion est salué par certains pour sa réactivité, son mandat a également été entaché par des controverses liées à la forme de son discours.</p>



<p>Le nouveau porte-parole, dont la mission sera de redorer l&rsquo;image de l&rsquo;institution, hérite d&rsquo;un poste hautement sensible. Sa priorité sera de professionnaliser davantage la parole de l&rsquo;armée dans un contexte de guerre hybride où l&rsquo;information est une arme à part entière.</p>



<p>Ce remaniement survient dans un contexte particulier. Plusieurs observateurs et partenaires internationaux avaient exprimé des réserves suite à certaines allocutions du porte-parole sortant. En cause : des propos perçus comme ciblant la culture rwandaise plutôt que de se limiter strictement aux responsabilités politiques et militaires du régime voisin</p>



<p> La communication de l&rsquo;armée doit se concentrer sur les faits opérationnels et la défense de l&rsquo;intégrité territoriale, sans basculer dans des amalgames culturels ou identitaires qui pourraient fragiliser la cohésion sociale ou servir de prétexte à l&rsquo;adversaire , souligne un analyste sécuritaire basé à Kinshasa.</p>



<p>La nouvelle équipe de communication des FARDC devra relever trois défis majeurs :</p>



<p>Crédibilité : Maintenir un flux d&rsquo;informations fiables sur les opérations de terrain (notamment face au M23).</p>



<p>Diplomatie : Aligner le discours militaire sur les efforts diplomatiques de la RDC pour éviter tout dérapage pouvant être interprété comme un discours de haine.</p>



<p>Modernisation : Utiliser les nouveaux canaux de communication pour contrer la désinformation sans sacrifier l&rsquo;éthique républicaine.</p>



<p>Ce changement à la tête de la communication est donc perçu comme une volonté de la hiérarchie militaire de revenir à une parole plus institutionnelle, plus sobre, et plus conforme aux valeurs de l&rsquo;armée congolaise</p>



<p>                                                                                                      <em><strong>TRESOR TONDE MABALE</strong></em></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Le marché de Masisi ensanglanté par un bombardement meurtrier</title>
		<link>https://tribuneafrique.com/2026/01/02/le-marche-de-masisi-ensanglante-par-un-bombardement-meurtrier/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 19:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau drame a frappé la population civile du territoire de Masisi ce mardi 2 janvier 2026. En plein après-midi, alors que l’activité commerciale battait son plein, un bombardement a visé le marché central, laissant derrière lui un bilan humain&#8230;</p>
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<p><br> </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="768" height="1024"  alt="" class="wp-image-338 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-2-768x1024.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-2-768x1024.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-2-225x300.png 225w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-2-610x813.png 610w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-2.png 780w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Un nouveau drame a frappé la population civile du territoire de Masisi ce mardi 2 janvier 2026. En plein après-midi, alors que l’activité commerciale battait son plein, un bombardement a visé le marché central, laissant derrière lui un bilan humain particulièrement lourd.</p>



<p><br><strong><em>Selon des sources locales et des témoignages recueillis sur place, l’explosion a causé la mort immédiate d’au moins deux personnes. Le nombre de blessés reste à confirmer avec précision, mais les premières estimations font état de plus de dix blessés graves, dont plusieurs femmes et enfants qui se trouvaient sur les lieux pour le commerce.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-339 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-3-1024x768.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-3-1024x768.png 1024w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-3-300x225.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-3-768x576.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-3-610x458.png 610w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-3.png 1040w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p> C&rsquo;était l&rsquo;horreur. La bombe est tombée alors que les gens s&rsquo;apprêtaient à rentrer chez eux. Nous avons dû transporter les blessés dans des conditions précaires vers l&rsquo;hôpital général de Masisi , confie un membre de la société civile locale.</p>



<p><strong><em>Ce bombardement s&rsquo;inscrit dans un contexte sécuritaire déjà délétère, marqué par l&rsquo;intensification des affrontements dans la province du Nord-Kivu. La région est actuellement le théâtre de violents combats opposant les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) aux rebelles de l&rsquo;AFC/M2</em></strong>3</p>



<p>Kinshasa, appuyé par plusieurs rapports internationaux, continue de dénoncer le soutien actif de l&rsquo;armée rwandaise aux forces de l&rsquo;AFC/M23, une agression qui ne cesse d&rsquo;aggraver la crise humanitaire dans la zone. Les populations civiles, prises entre deux feux, paient une fois de plus le prix fort de ce conflit qui s&rsquo;enlise malgré les multiples appels au cessez-le-feu.</p>



<p>La panique s&rsquo;est emparée des localités environnantes, craignant de nouvelles frappes aériennes ou des tirs d&rsquo;artillerie lourde sur des zones habitées. À l&rsquo;heure actuelle, aucune revendication officielle n&rsquo;a été faite, mais les autorités locales appellent à une sécurisation urgente des agglomérations pour protéger les civils.</p>



<p>Rédaction<em> TRIBUNE D&rsquo;AFRIQUE</em> : 02 Janvier 2026</p>



<p></p>
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		<title>Entre Muselement et Résistance</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 16:15:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La ville de Goma s&#8217;est réveillée ce matin sous une chape de plomb, là où devait s&#8217;élever le cri d’un peuple meurtri. Une marche citoyenne, prévue pour relier le Musée au Gouvernorat jusqu’au siège de la MONUSCO, a été étouffée&#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="734" height="486"  alt="" class="wp-image-333 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-1.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-1.png 734w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-1-300x199.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/image-1-610x404.png 610w" sizes="(max-width: 734px) 100vw, 734px" /></figure>



<p>La ville de Goma s&rsquo;est réveillée ce matin sous une chape de plomb, là où devait s&rsquo;élever le cri d’un peuple meurtri. Une marche citoyenne, prévue pour relier le Musée au Gouvernorat jusqu’au siège de la MONUSCO, a été étouffée dans l&rsquo;œuf par un communiqué laconique du maire adjoint. L’objectif de cette mobilisation était pourtant clair : dénoncer l&rsquo;agression rwandaise, l&rsquo;occupation illégale de l&rsquo;Est de la République Démocratique du Congo par le M23 et exiger le retour de la souveraineté nationale.</p>



<p><strong>Ce refus catégorique de l&rsquo;autorité urbaine soulève une question fondamentale : au nom de quoi musèle-t-on l&rsquo;expression patriotique ? Alors que la Constitution congolaise garantit la liberté de manifestation, le pouvoir semble avoir choisi la voie de la restriction systématique. Pour beaucoup d&rsquo;observateurs, ce blocage n&rsquo;est plus une mesure de sécurité, mais ressemble de plus en plus à un acte de dictature qui ne dit pas son nom. En interdisant aux citoyens de dénoncer l&rsquo;occupant, l&rsquo;État semble paradoxalement fragiliser sa propre position face à l&rsquo;agresseur.</strong></p>



<p>Ce qui choque l&rsquo;opinion publique, c&rsquo;est l&rsquo;hypocrisie de la gestion des rues. <strong><em>Il y a peu, nous avons assisté à une mise en scène troublante : une marche dite pacifique, orchestrée par une frange manipulée de la société civile, réclamant  contre toute logique nationale le non-retrait des rebelles du M23 des zones occupées.</em></strong></p>



<p>Comment expliquer que ceux qui soutiennent l&rsquo;occupation soient autorisés à défiler, tandis que ceux qui réclament l&rsquo;intégrité du territoire sont renvoyés au silence par la force ?</p>



<p>L&rsquo;Est de la RDC ne peut rester le théâtre de jeux politiques troubles. Entre la présence avérée des troupes rwandaises sur notre sol et l&rsquo;inertie de la communauté internationale, le peuple congolais a le droit, sinon le devoir, de crier son indignation. En interdisant cette marche aujourd&rsquo;hui, les autorités n&rsquo;ont fait qu&rsquo;accentuer le sentiment d&rsquo;injustice et de trahison.</p>



<p>La liberté ne se négocie pas, elle s&rsquo;exerce. Et tant que la terre de nos ancêtres sera piétinée par des bottes étrangères, aucune interdiction administrative ne pourra éteindre durablement la flamme de la résistance.</p>
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		<title>Entre le Silence des Armes et le Cri du Dialogue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TB]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 17:51:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité et diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’annonce de la fin du processus de Doha par le Conseil de sécurité de l’ONU marque un tournant brutal, sinon périlleux, pour la région des Grands Lacs. En fermant la porte à cette médiation sans alternative immédiate, la communauté internationale&#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="527"  alt="" class="wp-image-327 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-1024x527.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-1024x527.png 1024w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-300x154.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-768x395.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-1536x790.png 1536w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-2048x1053.png 2048w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-1920x987.png 1920w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-7-610x314.png 610w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong><em>L’annonce de la fin du processus de Doha par le Conseil de sécurité de l’ONU marque un tournant brutal, sinon périlleux, pour la région des Grands Lacs. En fermant la porte à cette médiation sans alternative immédiate, la communauté internationale place la RDC et ses agresseurs devant un face-à-face électrique. Alors que l’horizon 2026 se dessine, une question hante les esprits : le retrait sera-t-il place à la paix ou à une déflagration régionale ?</em></strong></p>



<p>D&rsquo;un côté, Kinshasa reste inflexible. Fort du soutien diplomatique de Paris, Washington et Pékin, le gouvernement congolais exige un retrait sans condition du M23 et la fin immédiate de tout soutien extérieur (pointant du doigt le Rwanda). Pour la RDC, négocier avec un groupe armé sous le coup de sanctions internationales reviendrait à légitimer l&rsquo;agression.</p>



<p>De l’autre, le M23 joue la carte de la survie politique. En refusant de se retirer et en exigeant un dialogue inclusif , le mouvement rebelle tente d&rsquo;imposer par les armes ce qu&rsquo;il ne peut obtenir par le droit. Ce bras de fer transforme l&rsquo;Est de la RDC en une poudrière où les populations civiles restent les éternels otages de calculs géopolitiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" width="545" height="307"  alt="" class="wp-image-329 lws-optimize-lazyload" style="width:840px;height:auto"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-9.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-9.png 545w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-9-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 545px) 100vw, 545px" /></figure>



<p>&nbsp;Trois Scénarios pour l’Avenir</p>



<p><em>Si la diplomatie de Doha est morte, que restera-t-il en 2026 ?L&rsquo;Épreuve de Force Internationale : Le consensus rare entre les États-Uni</em>s, la France et la Chine autour du retrait du M23 pourrait se transformer en pressions économiques et diplomatiques accrues sur les soutiens du groupe armé. Si ces puissances passent des paroles aux actes, 2026 pourrait voir un retrait forcé sous la contrainte de sanctions asphyxiantes.</p>



<p><em><strong>Le Dialogue de la Dernière Chance : Malgré l&rsquo;arrêt du processus de Doha, l&rsquo;histoire nous apprend que la paix finit souvent autour d&rsquo;une table. L&rsquo;avenir pourrait voir naître un nouveau cadre de discussion purement africain via l&rsquo;Union Africaine ou la SADC, visant à intégrer les revendications communautaires sans pour autant céder au chantage des armes.</strong></em></p>



<p>L’année 2026 ne sera pas celle du statu quo. Soit le M23 entend l&rsquo;appel unanime du Conseil de sécurité et amorce un retrait qui permettrait enfin de stabiliser l&rsquo;Est, soit l&rsquo;obstination conduira à une confrontation directe aux conséquences imprévisibles pour la souveraineté de la RDC et la stabilité de l&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p>Le message du monde est clair, mais sur le terrain, c&rsquo;est le langage de la force qui continue de dicter le tempo. Il est temps que la diplomatie retrouve ses droits avant que 2026 ne devienne l&rsquo;année d&rsquo;une rupture définitive.</p>
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		<item>
		<title>GOMA : UNE MARCHE DE LA PAIX SOUS HAUTE TENSION ET SOUPÇONS D&#8217;INSTRUMENTALISATION</title>
		<link>https://tribuneafrique.com/2025/12/22/goma-une-marche-de-la-paix-sous-haute-tension-et-soupcons-dinstrumentalisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TB]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 22:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les rues de la capitale provinciale du Nord-Kivu, actuellement sous administration de fait de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23), ont été le théâtre d’une manifestation singulière ce lundi. Officiellement organisée par des structures de la société civile locale, cette marche visait&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<!-- content style : start --><style type="text/css" data-name="kubio-style"></style><!-- content style : end -->
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="1000" height="563"  alt="" class="wp-image-322 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5.png 1000w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5-300x169.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5-768x432.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-5-610x343.png 610w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><strong><em>Les rues de la capitale provinciale du Nord-Kivu, actuellement sous administration de fait de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23), ont été le théâtre d’une manifestation singulière ce lundi. Officiellement organisée par des structures de la société civile locale, cette marche visait à exiger le maintien des forces de l&rsquo;AFC dans les zones qu&rsquo;elles occupent, tout en demandant à la MONUSCO de cesser toute velléité de redéploiement forcé ou de soutien aux offensives gouvernementales.Dès les premières heures de la matinée, des centaines de manifestants, munis de calicots et de branches d&rsquo;arbres, ont défilé du rond-point Signers jusqu&rsquo;aux abords du quartier général de la MONUSCO. </em></strong></p>



<p>Les slogans, étonnamment uniformes, louaient la sécurité retrouvée sous le contrôle de l&rsquo;AFC et fustigeaient l&rsquo;inefficacité passée de la mission onusienne.Pourtant, derrière l&rsquo;image d&rsquo;un soutien massif, de nombreux observateurs pointent une mise en scène orchestrée par les services de communication du mouvement rebelle. C’est une population sous emprise , confie anonymement un défenseur des droits de l&rsquo;homme. Quand vous vivez dans une ville occupée, ne pas participer à ce genre de démonstration peut être interprété comme une hostilité envers l&rsquo;autorité en place.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="1024"  alt="" class="wp-image-323 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6-1024x1024.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6-1024x1024.png 1024w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6-300x300.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6-150x150.png 150w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6-768x768.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6-610x610.png 610w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-6.png 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p> Les manifestants ont déposé un mémorandum adressé à la Représentante spéciale du Secrétaire général de l&rsquo;ONU. Le document exige :Le non-départ des troupes de l&rsquo;AFC/M23 des villes de Goma, Bukavu et Uvira ces dernières ayant récemment été le théâtre d&rsquo;offensives majeures.La reconnaissance de l&rsquo;AFC comme le garant légitime de la protection des civils dans ces zones.L&rsquo;arrêt total des patrouilles mixtes MONUSCO-FARDC dans les zones tampons.À Kinshasa, le gouvernement dénonce une instrumentalisation honteuse de la misère humaine . Selon le porte-parole du gouvernement, ces marches sont des parodies de démocratie visant à légitimer une occupation territoriale acquise par les armes, alors même que le retrait d&rsquo;Uvira fait l&rsquo;objet de pressions internationales intenses après les récents accords de Washington.Malgré l&rsquo;apparente effervescence de la marche, le climat à Goma reste lourd. Si les activités commerciales ont repris timidement, la présence massive de militaires de l&rsquo;AFC et de leurs alliés rappelle la fragilité de la situation. Le système de santé, saturé par les mois de siège précédant la chute de la ville en janvier dernier, peine toujours à se relever, et les mouvements de population vers les zones sous contrôle gouvernemental se poursuivent discrètement.La MONUSCO, de son côté, a simplement pris acte du mémorandum, rappelant que son mandat, récemment renouvelé par le Conseil de sécurité, reste centré sur la protection des civils et le respect de l&rsquo;intégrité territoriale de la RDC.</p>



<p>                                                                                                                                <strong><em>TRESOR TONDE </em></strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>RDC : Le Conseil de sécurité de l’ONU renouvelle le mandat de la MONUSCO jusqu&#8217;en 2026</title>
		<link>https://tribuneafrique.com/2025/12/20/rdc-le-conseil-de-securite-de-lonu-renouvelle-le-mandat-de-la-monusco-jusquen-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TB]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 18:17:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité et diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré une pression populaire croissante en République démocratique du Congo pour un départ définitif des Casques bleus, le Conseil de sécurité des Nations Unies a tranché. Ce vendredi 19 décembre 2025, les quinze membres du Conseil ont voté à l’unanimité&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<!-- content style : start --><style type="text/css" data-name="kubio-style"></style><!-- content style : end -->
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="538"  alt="" class="wp-image-315 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-4-1024x538.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-4-1024x538.png 1024w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-4-300x158.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-4-768x403.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-4-610x320.png 610w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-4.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><em><strong>Malgré une pression populaire croissante en République démocratique du Congo pour un départ définitif des Casques bleus, le Conseil de sécurité des Nations Unies a tranché.</strong></em></p>



<p><em><strong> Ce vendredi 19 décembre 2025, les quinze membres du Conseil ont voté à l’unanimité la résolution 2808, prolongeant le mandat de la MONUSCO pour une année supplémentaire.By this decision, the United Nations Organization Stabilization Mission in the Democratic Republic of the Congo MONUSCO maintains its presence on Congolese soil until December 20, 2026.</strong></em></p>



<p> Ce renouvellement intervient dans un climat de tension sécuritaire extrême, marqué par la persistance de l&rsquo;offensive du M23 dans l&rsquo;Est du pays.Si, au siège des Nations Unies, l&rsquo;heure est à la continuité et au soutien aux efforts de paix, le son de cloche est radicalement différent dans les rues de Goma, Bukavu ou Kinshasa. Pour une large partie de l’opinion publique congolaise, la MONUSCO est désormais perçue comme une « force inutile ». Ses détracteurs pointent du doigt un bilan jugé largement négatif après plus de deux décennies de présence, incapable de neutraliser les groupes armés qui continuent d&rsquo;endeuiller la région.Pourtant, pour les membres du Conseil de sécurité, le retrait total n&rsquo;est pas encore à l&rsquo;ordre du jour. La résolution souligne la nécessité de maintenir la protection des civils comme priorité absolue, tout en encadrant le processus de désengagement progressif initié ces dernières années.Les points clés du nouveau mandat le texte adopté ce vendredi prévoit notamment :Le maintien des effectifs : Un plafond autorisé de 11 500 militaires et environ 2 000 policiers.Priorité à l&rsquo;Est : Une concentration des efforts sur le Nord-Kivu et l&rsquo;Ituri, zones les plus touchées par les violences.Ce nouveau mandat ressemble à un sursis pour la mission onusienne, Entre les exigences du gouvernement congolais pour un retrait ordonné et responsable et la colère d&rsquo;une population qui ne croit plus à l&rsquo;efficacité des Casques bleus, la MONUSCO devra prouver, au cours de cette année 2026, qu&rsquo;elle peut encore faire la différence sur le terrain.En attendant, sur le terrain, la méfiance reste de mise. Nous attendons des actes, pas des résolutions , confiait ce matin un leader de la société civile à Goma. Le compte à rebours est lancé : la mission a désormais 365 jours pour changer la perception de son héritage en RDC.</p>



<p>                                                                                                                 <em>TRESOR TONDE</em></p>



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		<title>Tentative de Coup d&#8217;État au Bénin : Échec Rapide à Cotonou</title>
		<link>https://tribuneafrique.com/2025/12/07/tentative-de-coup-detat-au-benin-echec-rapide-a-cotonou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TB]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 19:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce Dimanche 7 Décembre 2025Un vent de panique a soufflé sur le Bénin ce dimanche après qu&#8217;une tentative de coup d&#8217;État militaire visant à renverser le président Patrice Talon a été rapidement déjouée par les forces loyalistes. Alors que les&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<!-- content style : start --><style type="text/css" data-name="kubio-style"></style><!-- content style : end -->
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="679" height="325"  alt="" class="wp-image-297 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-2.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-2.png 679w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-2-300x144.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-2-610x292.png 610w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /></figure>



<p><strong><em>Ce Dimanche 7 Décembre 2025Un vent de panique a soufflé sur le Bénin ce dimanche après qu&rsquo;une tentative de coup d&rsquo;État militaire visant à renverser le président Patrice Talon a été rapidement déjouée par les forces loyalistes. Alors que les putschistes, menés par le Lieutenant-Colonel Tigri Pascal, annonçaient la prise du pouvoir à la télévision nationale, l&rsquo;armée régulière affirmait déjà avoir neutralisé l&rsquo;opération et sécurisé les points stratégiques.</em></strong></p>



<p><br>La tentative a débuté par l&rsquo;irruption d&rsquo;un groupe de militaires à la Télévision Nationale. Ils ont annoncé la destitution du président Talon et la formation d&rsquo;un Comité de la refondation militaire. Des coups de feu intenses ont été signalés près du Camp Guezo et de la résidence présidentielle à Cotonou.</p>



<p>Cependant, la prise de pouvoir a tourné court. Dès 11h09 heure locale, soit quelques heures après le début des troubles, le ministre de l&rsquo;Intérieur, Alassane Seidou, a déclaré que la tentative avait été fermement et rapidement contrecarrée. Le président Patrice Talon a été mis en sécurité, et le commandement loyaliste a assuré avoir rétabli l&rsquo;ordre sur l&rsquo;ensemble du territoire.</p>



<p>Les putschistes ont justifié leur action par un cocktail de griefs, pointant du doigt la dégradation continue de la situation sécuritaire dans le nord du pays face à la menace djihadiste. Ils ont également évoqué la négligence du gouvernement envers les familles des soldats tombés au front et des promotions internes jugées « injuste</p>



<p>Cet épisode de violence survient dans un contexte politique tendu. Si le président Talon s&rsquo;est engagé à ne pas briguer un troisième mandat, laissant la voie libre à son dauphin désigné, Romuald Wadagni, l&rsquo;opposition dénonce depuis plusieurs années un verrouillage de l&rsquo;espace politique et une restriction du pluralisme, exacerbant les tensions.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="696" height="434"  alt="" class="wp-image-298 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-3.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-3.png 696w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-3-300x187.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-3-610x380.png 610w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p> La CEDEAO Réagit avec Fermeté<br>La tentative de coup d&rsquo;État au Bénin intervient dans une Afrique de l&rsquo;Ouest secouée par une vague de putschs (Mali, Burkina Faso, Niger, Guinée). Les réactions internationales ont été immédiates et unanimes :L&rsquo;Union Africaine (UA) a condamné l&rsquo;acte sans équivoque, appelant au respect de l&rsquo;ordre constitutionnel.</p>



<p>La CEDEAO (Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest) a réagi avec une fermeté notable, condamnant cette action anticonstitutionnelle L&rsquo;organisation a même menacé de déployer la Force régionale en attente pour défendre la démocratie béninoise, envoyant un signal fort aux autres groupes militaires tentés par la prise de pouvoir dans la région.</p>



<p>Malgré le retour au calme apparent, cet événement expose les fragilités persistantes du Bénin, prises entre l&rsquo;insécurité aux frontières et les frustrations politiques internes, et rappelle la vigilance nécessaire de la communauté régionale face aux dérives&nbsp;militaires.</p>
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		<item>
		<title>Accord de Washington RDC-Rwanda après Le spectre du non-respect et les garanties régionales.</title>
		<link>https://tribuneafrique.com/2025/12/07/accord-de-washington-rdc-rwanda-apres-le-spectre-du-non-respect-et-les-garanties-regionales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TB]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 18:40:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la signature de l&#8217;accord de Washington entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, la question centrale demeure : quelles seront les étapes et les mécanismes de suivi si l&#8217;une ou l&#8217;autre partie ne respecte pas ses&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://tribuneafrique.com/2025/12/07/accord-de-washington-rdc-rwanda-apres-le-spectre-du-non-respect-et-les-garanties-regionales/">Accord de Washington RDC-Rwanda après Le spectre du non-respect et les garanties régionales.</a> appeared first on <a href="https://tribuneafrique.com"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<!-- content style : start --><style type="text/css" data-name="kubio-style"></style><!-- content style : end -->
<p><strong><em>Après la signature de l&rsquo;accord de Washington entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, la question centrale demeure : quelles seront les étapes et les mécanismes de suivi si l&rsquo;une ou l&rsquo;autre partie ne respecte pas ses engagements </em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="629"  alt="" class="wp-image-293 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1024x629.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1024x629.png 1024w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-300x184.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-768x472.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1536x944.png 1536w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-610x375.png 610w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image.png 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><em>Rappelons le souffle d&rsquo;espoir insufflé par les réactions régionales. Dans son discours, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président du Burundi, a notamment déclaré : « Il y a un temps pour tout, un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Cet accord de Washington signé aujourd&rsquo;hui donne espoir au peuple congolais et à tous ceux de la région des Grands Lacs. Cette déclaration souligne l&rsquo;enjeu capital de cet accord pour la stabilité régionale.</em></p>



<p>Le rôle des médiateurs garants : L&rsquo;accord, signé à Washington, implique fortement les États-Unis (ou d&rsquo;autres partenaires internationaux régionaux comme l&rsquo;Union Africaine ou la CIRGL. Si un État ne respecte pas, l&rsquo;étape immédiate est la saisine des garants. Ces derniers peuvent alors exercer des pressions diplomatiques ou économiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="632"  alt="" class="wp-image-294 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1-1024x632.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1-1024x632.png 1024w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1-300x185.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1-768x474.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1-610x377.png 610w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/12/image-1.png 1360w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p> Si l&rsquo;accord prévoit des retombées économiques ou des facilités  l&rsquo;ouverture de la frontière ou des projets conjoints), la première étape de sanction pourrait être la suspension immédiate de ces avantages par l&rsquo;autre partie ou par les partenaires.</p>



<p>En cas de non-respect avéré, la prochaine étape serait la convocation d&rsquo;un sommet extraordinaire de la Communauté d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est (EAC) ou de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). L&rsquo;État défaillant serait mis sous une pression politique et diplomatique intense par ses pairs. Après l&rsquo;optimisme du Président Ndayishimiye, un échec de l&rsquo;accord serait perçu comme une trahison de l&rsquo;espoir régional et pourrait isoler diplomatiquement l&rsquo;État fautif au sein de l&rsquo;EAC.</p>



<p> Pour le peuple, l&rsquo;étape suivante serait le retour à la méfiance totale. La société civile et l&rsquo;opposition dans les deux pays utiliseraient cet échec pour dénoncer la mauvaise foi des dirigeants, alimentant l&rsquo;instabilité interne.</p>



<p><br>L&rsquo;accord de Washington est un premier pas crucial, mais il ne garantit pas la destination. La véritable  étape suivante  en cas de dérapage ne sera pas seulement une sanction, mais la réactivation immédiate des mécanismes de crise par les puissances garantes. L&rsquo;enjeu est trop grand : l&rsquo;échec de cet accord signifierait l&rsquo;échec d&rsquo;une génération de diplomatie de paix, ramenant la région des Grands Lacs à la case départ, au détriment de l&rsquo;espoir exprimé par le Président Ndayishimiye et les millions de citoyens qui aspirent à la tranquillité.</p>
<p>The post <a href="https://tribuneafrique.com/2025/12/07/accord-de-washington-rdc-rwanda-apres-le-spectre-du-non-respect-et-les-garanties-regionales/">Accord de Washington RDC-Rwanda après Le spectre du non-respect et les garanties régionales.</a> appeared first on <a href="https://tribuneafrique.com"></a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le cri d&#8217;alarme de Bahati Lukwebo contre la corruption foncière et judiciaire</title>
		<link>https://tribuneafrique.com/2025/11/30/le-cri-dalarme-de-bahati-lukwebo-contre-la-corruption-fonciere-et-judiciaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TB]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 19:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a publiquement dénoncé un cas de spoliation foncière le visant personnellement, illustrant de manière saisissante les dérives et la corruption qui gangrènent le secteur foncier et la justice en République démocratique du Congo.&#8230;</p>
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<p><strong>L&rsquo;ancien Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a publiquement dénoncé un cas de spoliation foncière le visant personnellement, illustrant de manière saisissante les dérives et la corruption qui gangrènent le secteur foncier et la justice en République démocratique du Congo. Son témoignage, d&rsquo;une gravité notable, met en lumière des abus orchestrés au sommet et appelle à une réforme numérique urgente.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="920" height="614"  alt="" class="wp-image-286 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-6.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-6.png 920w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-6-300x200.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-6-768x513.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-6-610x407.png 610w" sizes="(max-width: 920px) 100vw, 920px" /></figure>



<p><strong><em>Durant cette affaire, une parcelle dont M. Bahati Lukwebo se dit propriétaire, et qu&rsquo;un tiers a tenté de s&rsquo;approprier. L&rsquo;épisode le plus choquant remonte au 7 juin 2022. Alors qu&rsquo;il occupait la fonction de Président du Sénat, une décision de justice a été rendue contre lui, statuant qu&rsquo;il n&rsquo;avait « pas d&rsquo;adresse connue en République démocratique du Congo ».</em></strong></p>



<p>Les juges se seraient fondés sur cette prétendue absence d&rsquo;adresse pour justifier l&rsquo;impossibilité de le notifier et, par conséquent, de l&#8217;empêcher de présenter ses moyens de défense dans ce litige foncier.<br>Le calvaire judiciaire de M. Bahati ne s&rsquo;est pas arrêté là. En appel, il pointe du doigt l&rsquo;intervention d&rsquo;un agent, habitué à la corruption, au trafic d&rsquo;influence, » identifié comme un collecteur de cotisations pour un parti politique.</p>



<p>Selon l&rsquo;ancien Président du Sénat, la Cour d&rsquo;appel aurait confirmé la première décision en utilisant un prétexte procédural : le défaut de paiement de la consignation les frais de procès, une somme dérisoire de moins de 20 dollars.M. Bahati Lukwebo affirme pourtant détenir toutes les preuves de ce paiement. Cette manœuvre, selon lui, vise à légitimer la spoliation de ses biens et à confirmer la sentence initiale, l&rsquo;obligeant à se pourvoir en cassation.<br><strong><em>Face à la gravité des abus commis dans ce secteur, l&rsquo;ancien dignitaire de l&rsquo;État insiste sur la nécessité de réformer en profondeur la gestion foncière. Il propose l&rsquo;instauration d&rsquo;un site web national de référence pour le cadastre foncier, à l&rsquo;image du Cadastre Minie</em></strong>r</p>



<p><strong>Tout le monde doit être moderne.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" width="567" height="381"  alt="" class="wp-image-287 lws-optimize-lazyload" style="width:840px;height:auto"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-7.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-7.png 567w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-7-300x202.png 300w" sizes="(max-width: 567px) 100vw, 567px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;objectif de cette numérisation est simple</strong> : limiter drastiquement les abus et la fraude. Un acheteur potentiel pourrait vérifier instantanément sur le portail l&rsquo;identité du véritable propriétaire d&rsquo;une parcelle et le numéro de son certificat, offrant une transparence qui mettrait fin aux jugements fantaisistes et aux manœuvres de spoliation.</p>



<p>Le témoignage de Modeste Bahati Lukwebo, qui révèle une défaillance systémique au plus haut niveau de l&rsquo;État, constitue un vibrant appel à la prise de conscience et à l&rsquo;action pour assainir le secteur foncier et restaurer la crédibilité de l&rsquo;appareil judiciaire congolais</p>



<p></p>
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		<title>Quand la mort frappe c&#8217;est le silence qui règne</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 16:31:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pourtant le Rumeurs tenaces sur le Général James Kabarebe : Kigali garde le silence Des rumeurs persistantes et non confirmées circulent avec insistance depuis hier, vendredi 28 novembre 2025, faisant état du décès du Général James Kabarebe, figure militaire et&#8230;</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="956" height="766"  alt="" class="wp-image-282 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-4.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-4.png 956w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-4-300x240.png 300w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-4-768x615.png 768w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-4-610x489.png 610w" sizes="(max-width: 956px) 100vw, 956px" /></figure>



<p><strong><em>Pourtant le Rumeurs tenaces sur le Général James Kabarebe : Kigali garde le silence<br> Des rumeurs persistantes et non confirmées circulent avec insistance depuis hier, vendredi 28 novembre 2025, faisant état du décès du Général James Kabarebe, figure militaire et politique majeure du régime rwandais et proche du Président Paul Kagame. Malgré la vivacité de ces allégations sur les réseaux sociaux et dans certains cercles régionaux, le gouvernement rwandais et ses organes officiels n&rsquo;ont émis aucun communiqué pour confirmer ou infirmer cette information, laissant planer un silence qui alimente la spéculation.</em></strong><br>Les sources évoquant la mort de l&rsquo;ancien ministre de la Défense et actuel Ministre d&rsquo;État chargé de la Coopération régionale ne sont pour l&rsquo;heure ni officielles ni vérifiables de manière indépendante. Pourtant, le statut et l&rsquo;influence du Général Kabarebe, qui a joué un rôle crucial dans l&rsquo;histoire récente de la région des Grands Lacs ,notamment lors de la Première Guerre du Congo, confèrent un poids particulier à ces bruits de couloir.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" width="474" height="316"  alt="" class="wp-image-283 lws-optimize-lazyload" style="width:840px;height:auto"/ data-src="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-5.png" srcset="https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-5.png 474w, https://tribuneafrique.com/wp-content/uploads/2025/11/image-5-300x200.png 300w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" /></figure>



<p>L&rsquo;absence de réaction ou de démenti de la part de Kigali, connue pour sa communication habituellement maîtrisée sur les questions de sécurité et touchant à ses hauts dignitaires, est interprétée par certains observateurs comme un signe troublant, reprenant l&rsquo;adage que « quand la mort frappe, c&rsquo;est le silence qui règne .<br>Âgé de 65-66 ans et récemment nommé Ministre d&rsquo;État après sa mise à la retraite de l&rsquo;armée en 2023, le Général Kabarebe est considéré comme l&rsquo;un des piliers historiques du Front Patriotique Rwandais (FPR). Son parcours militaire et politique est intimement lié à l&rsquo;ascension de Paul Kagame, dont il fut l&rsquo;aide de camp.</p>



<p>Sa longévité au sommet du pouvoir, en dépit de sanctions internationales récentes à son encontre pour son rôle présumé dans le conflit en RDC, témoigne de son importance stratégique. Une éventuelle disparition créerait un vide notable dans l&rsquo;appareil sécuritaire et diplomatique rwandais, même s&rsquo;il a été progressivement retiré des fonctions militaires directes.</p>



<p>Ce vide informationnel met en lumière la nature hermétique du pouvoir à Kigali face aux rumeurs sensibles. En l&rsquo;absence d&rsquo;une déclaration officielle, la situation maintient l&rsquo;incertitude.</p>



<p>Pour les médias : L&rsquo;impossibilité de vérifier l&rsquo;information impose une prudence extrême, obligeant à ne relayer que les rumeurs sans confirmation.</p>



<p>Pour la diplomatie régionale : L&rsquo;ambiguïté autour du sort d&rsquo;une personnalité aussi centrale dans les relations avec la RDC et d&rsquo;autres voisins pourrait engendrer une période de nervosité et d&rsquo;interrogations.</p>



<p>En l&rsquo;état actuel des choses, la rumeur du décès du Général James Kabarebe le 28 novembre 2025 n&rsquo;est pas confirmée par les autorités rwandaises ni par des sources médiatiques crédibles. Le régime de Kigali maintient un silence total, laissant les spéculations se multiplier quant à la véracité de cette information</p>
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